Il court, il court, le temps


La pile de projets l’attend
Pendant qu’il court après le temps
Alors il comprend
Ses projets veulent de l’argent

La pile de projets l’attend
Pendant qu’il court après l’argent
Qui court après le temps
Qui lui jamais n’attend

Il rattrape un peu l’argent
Pour mieux courir après le temps
Ce temps très éreintant
Qui lui jamais n’attend

Et il s’en va se reposant
Prendre un peu de bon temps
Tandis que pendant ce temps
La pile de projets l’attend



Ces lourdes rimes écrites, sachez que la mention “éternellement en construction” n’est pas qu’une blague. Je travaille activement, à coup de cinq minutes par semaine, à relooker ce site bien moche et bien bugué. Pour vous le prouver, j’ai remis un peu d’ordre dans la page de liens (allez donc jeter un oeil en haut à droite… après avoir éventuellement posé un commentaire. Eventuellement…)

A la semaine prochaine. J’espère…

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8 commentaires pour “Il court, il court, le temps”

  1. Éventuellement…je ne sais ce que tu as fait, mais j’ai pu y aller via le lycée …

    Éventuellement, ton texte est bien…on sent le temps et le son “ant”

    Éventuellement, N’ouss s’en va.

  2. Alors deux choses
    1- J’aime beaucoup ce texte. Il me rappelle l’histoire du pecheur et du businessman, je ne sais pas si vous connaissez…
    2- Merci beaucoup pour le lien. Toujours touchée quand on apprécie :-)

  3. Les poèmes on n’a plus l’habitude de lire ça et finalement c’est une bonne forme d’expression condensée (ça évoque + que la somme des mots écrits).

    Et puis sur le fond du poème : c’est l’horreur de nos vies que tu déballes ainsi !

    A quand les Haïkus ?!

    NB : Et merci pour le lien (c’est une bonne idée la page de liens) !

  4. @N’ouss: Ouay, beaucoup de /an/. Au bout de quatre strophes, je trouve la rime un peu lourde, quand même. Mais comme je voulais jouer sur le temps et l’argent, et la manière avec laquelle on se fait embarquer par le “le temps, c’est de l’argent”, ces rimes s’y prêtaient bien.

    @J.: 1- J’ai grand plaisir à voir que vous appréciez ce texte, ça m’encourage à ne pas laisser sécher ma plume. Le pêcheur et le businessman… une belle histoire à méditer. C’est vrai que la dernière strophe surtout peut y faire penser, bien qu’en écrivant je n’avais pas en tête les projets du type de ceux du businessman.
    2- De rien. Merci à vous.

    @Sissou: c’est sûrement pour ça qu’on aime certaines chansons plus que d’autres. Pour le NB : de rien, tu sais que je t’encourage dans cette démarche, parce que ton verbe est bon et que ton idée est prometteuse au moins de bons fou-rires. Bon, je vais me mettre au japonais, pour les haïkus. Sayonara!

  5. Mmm, oui, un peu beaucoup de “an”, c’est vrai ; “an” qui en plus est une rime facile, tu pourrais te fouler un peu plus, non mais ! Cela dit, en redevenant sérieuse, sûre, il y a beaucoup d’idées, cependant je sens que tu pourrais encore gagner en puissance, peut être en laissant encore plus s’exprimer ton côté sombre. A suivre, donc !

  6. @ME: ouais, la rime est un peu facile en plus… Développer mon côté sombre? Eh ben, dire que tout le monde se plaint que c’est justement trop sombre, ce que je mets sur le blog… OK, OK, je note.

  7. Hello Mom’s!
    Comme c’est dimanche après-midi, je me fais une séance de rattrapage sur ton blog! Ce poème est tout à fait adéquat à l’ambiance nostalgique du dimanche soir (et c’est appréciable)!
    A++

  8. @Chacha: parce que tu n’en es déjà plus à courir après le temps? Séance de rattrapage… ça doit faire un moment que tu n’es pas venue ^^ parce que la fréquence, c’est pas trop ça… et je n’ai même plus internet chez moi :S

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