Jeux d’esprit : Le Concours de Pénélope
Voilà, pour tous ceux qui ont cru que je ne faisais rien que sortir les cartons depuis trois semaines pour bien glander, et même pour les autres, je vous propose d’aller regarder ma participation au concours BD parrainé par Pénélope Bagieu. Oui, je sais, il me manque une planche “utile”, comme ils appellent ça, mais je n’y peux plus rien.
Je vous mets juste la page de garde sur laquelle il suffit de cliquer pour arriver à ma proposition sur Manolosanctis. Hmm… je dois quand même préciser que c’est pas forcément pour les gosses. Enfin, ma participation, ça va à peu près, mais bon, voilà quoi.
Bon, vu qu’à mon avis, personne ne va comprendre la BD, voici le texte de narration ci-dessous (le texte est tout public, par contre) :
Pourquoi parler d’âme et de corps ? Pourquoi devrais-je être deux ? Ne suis-je pas moi ? Je ne sais pas. Mais j’ai parfois cette sensation étrange d’être prisonnier de mon corps.
Eveillé, en forme, mon corps est tout à mon âme, et mon esprit est tout à mon corps. Une symbiose parfaite. Le corps parle de ses sensations, l’esprit joue avec le corps, lui fait travailler ses cinq sens. Il fait ceci, il fait cela, pour la soif de découvrir et de redécouvrir. Les deux profitent du moment présent.
Soudain le corps s’arrête. Il est trop fatigué. Il ne peut plus faire que certains mouvements mécaniques. Mais l’esprit est encore éveillé. Il veut partir, il veut voir, sentir, entendre, toucher, goûter… mais il ne peut pas, il est prisonnier. Il peste, il rage. Rien à faire, le corps s’arrête.
Alors l’esprit, conscient qu’il ne sera plus si le corps n’est plus, demande au corps de faire une pause. Et il vagabonde sur les souvenirs. Il voyage seul dans les sens de ce corps. Il trie les images et les impressions, il s’en crée d’autres. Et il rit, il pleure. Le corps parfois sourit, se retourne dans son lit. Il rêve.
Parfois il se lève parce que l’esprit a su si bien jouer sa comédie qu’il y a crue. En tout cas, il se réveille plein de nouveaux souvenirs qui se confondent parfois avec ceux réellement vécus. Il essaie un peu de s’y retrouver, le temps de recouvrer son esprit qui, arborant un sourire espiègle s’il le pouvait, s’amuse encore un peu.
Mom’s

